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CSE du 2 juillet 2020

Après l’assouplissement du protocole sanitaire en entreprise par le Ministère du Travail en date du 24 juin 2020 (phase 3 du déconfinement), l’entreprise a annoncé que dorénavant les semaines de travail des salariés seront composées de 4 jours en présentiel et 1 jour en télétravail (pour ceux qui en font la demande) et ce, jusqu’à fin septembre 2020.
Pourtant dans ce protocole sanitaire il est écrit : « Le télétravail n’est plus la norme mais il reste une solution à privilégier dans le cadre d’un retour progressif à une activité présentielle, y compris alternée ».

Ce protocole indique aussi qu’une attention particulière doit être portée aux travailleurs à risque de développer une forme grave de Covid 19 : pour eux le télétravail doit être favorisé, à la demande des intéressés et si besoin après échange entre le médecin traitant et le médecin du travail. Il doit être favorisé aussi, autant que possible, pour les travailleurs qui, sans être eux-mêmes à risque de forme grave, vivent au domicile d’une personne qui l’est. À défaut de télétravail, ces salariés doivent pouvoir bénéficier de mesures renforcées (masques, bureau dédié).

Quels sont les critères qui définissent un travailleur à risque selon le HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique) ?

  • Les personnes âgées de 65 ans et plus.
  • Les femmes enceintes.
  • Les patients aux antécédents cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée, accident vasculaire cérébral ou coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV.
  • Les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie.
  • Les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale.
  • Les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée et les malades atteints de cancer sous traitement.
  • Les personnes dont l’IMC (indice de masse corporelle) est supérieur à 30 kg/m².

Le moins connu de tous est sans doute l’IMC. Mais comment calcule-t-on son IMC, il faut diviser son poids par sa taille en centimètres au carré. Sur internet il est assez simple de trouver des sites web vous proposant de calculer votre IMC.

23 alternants à la DCM sur 32 au total à Ouest-France. Comment expliquer ce déséquilibre entre les secteurs de l’entreprise ? On peut s’interroger sur une possible dérive et une utilisation récurrente et systématique de l’alternance dont les services ne semblent plus pouvoir se passer. On installe insidieusement la précarité sous couvert du devoir d’apprentissage au risque d’user les encadrants face au turn over et de laisser partir les compétences.

Règle ou exception ? « Un à deux ans pour atteindre la cotation minimum du poste en cas de changement d’emploi » selon la direction.
À la CFECCG une règle est synonyme d’égalité pour tous dans le traitement. Cette règle énoncée par la direction ne semble toutefois pas réellement suivie sur le terrain : des différences existent selon les secteurs, les services voire les salariés sur le délai pour obtenir cette cotation minimale. Quand elle est atteinte…

Il y a 70 % de femmes et 30 % d’hommes, c’est la répartition entre H/F pour les 40 salarié(e) s cadres qui ne cotisent plus assez au régime de retraite complémentaire des cadres. La CFECGC a insisté auprès de la direction afin de trouver une solution pour ces 40 personnes. La direction s’est engagée dans un premier temps à évaluer la perte pour chacun.