Budget 2026 : Entre incertitudes et arbitrages
- L’avenir du DOF ? Le sujet est sensible. Si la direction assure qu’une vision analytique est nécessaire, elle avoue que le produit est déficitaire. Les possibilités sont triples : soit on ne fait rien, soit on assume difficilement la situation, soit on se bat pour maintenir le DOF sur une projection de 3 à 5 ans.
Bien que nous ayons besoin du chiffre d’affaire du DOF, sa disparition sous sa forme actuelle vers 2028/2030 n’est pas exclue.
- Le supplément « Bon Week-end ». Le bilan est ici plus sévère. Après un premier test non concluant l’été dernier, le second s’avère encore moins pertinent, voire de qualité médiocre. L’objectif initial (booster les ventes en magasin) est loin d’être atteint, notamment dans le Morbihan où les ventes souffrent particulièrement. Dans un contexte d’économies, l’arrêt du produit semble efficient, même si la réflexion sur une offre « Week-end » globale reste d’actualité.
- Enveloppes salariales et égalité. Bonne nouvelle malgré le plan Efficience 2 : une enveloppe est allouée aux augmentations individuelles pour 2026. Elle se déclinera principalement sous forme de primes. Il est conseillé aux salariés de bien formaliser leurs demandes lors des entretiens individuels. Par ailleurs, le budget de 100 000 € dédié à la réduction des écarts salariaux Femmes/Hommes est sacralisé, ce dont nous nous félicitons.
Étude de la charge de travail : le fiasco Sémaphore
Le dossier de l’étude de la charge de travail laisse un goût amer. La mission avortée a coûté la bagatelle de 44 879 €, pour un résultat nul. Suite à ce fiasco, la direction ne compte pas mandater de nouveau prestataire, mais évoque le fait de s’appuyer sur les réponses données dans nos entretiens individuels, le questionnaire karasec, et la cartographie Efficience 2. Les salariés apprécieront d’apprendre que l’étude de leur charge de travail ne fait plus partie des chantiers prioritaires…
Direction des Ressources Humaines : Missions et synergies
La direction est satisfaite et ne cache pas son envie que la mission perdure pour notre DRH détachée : réponse en juin 2026 pour valider son intégration à Ouest-France. Notre direction ne manque pas de faire remarquer que c’est un poste très chronophage, notamment lié à l’activité en lien avec les élus, donc des évolutions sont à venir dans l’organisation de la DRH.
En parallèle, une cartographie des services est en cours. La direction a demandé à ce que la DRH d’Additi fasse également sa cartographie afin d’étudier des synergies possibles, sur le modèle de ce qui a été fait pour les fonctions supports. Rendez-vous en mars pour les conclusions.
Entretiens individuels : Rappel de vos droits
Un point de vigilance a été soulevé concernant la préparation des entretiens. Rien n’oblige un salarié à valider ou à transmettre ses notes en amont de la rencontre. Si la préparation est encouragée, le contenu peut n’être partagé qu’au moment de l’échange avec le manager. Les élus demandent et insistent pour que le message soit bien passé afin que le salarié s’il le souhaite ne se sente pas contraint malgré l’insistance parfois pesante des managers de transmettre des retours plusieurs jours à l’avance. Vous restez maîtres de votre parole jusqu’au jour J.
Assistante sociale
Notre assistante sociale, a fait valoir son départ à la retraite. La Direction nous avait informés qu’elle ne serait pas remplacée mais qu’un contrat serait signé avec la société CO RESO. À l’occasion de ce CSE, notre nouvelle intervenante, nous a été présentée. Dans un premier temps, cette personne interviendra 3 jours par semaine (les mardi, jeudi et vendredi) et sera le contact de tous les salariés Ouest-France – siège et terrain. Les élus ont questionné la Direction sur ce temps partiel alloué : ce temps a été proposé par CO RESO au vu du cahier des charges qui leur a été communiqué.
